100% Made in France - gaston

100% Made in France - gaston

Le made in France, la transparence

Des produits fabriqués entièrement en France.

Nous tenons à défendre le principe de production locale.

Nous sommes attachés à ne vous proposer que des produits dont nous sommes sûrs que toutes les étapes de fabrication aient été réalisées en France.

Des produits fabriqués par l'homme

Nous aimons travailler avec des ateliers artisanaux.

Nos produits sont fabriqués par un homme qui réalise et contrôle chaque étape de fabrication dans son atelier de confection, de la semelle à la mise en carton. Parce que l'économie se devrait de replacer l'humain au centre.

Des produits de qualité supèrieure.

Nous voulons faire de la qualité...

... parce que nous aimons cela et que nous sommes persuadés que c'est le meilleur moyen de vous attacher à nous.

La qualité d'un produit est le résultat d'un bon choix de matèriaux et d'un bon mode de fabrication, ce que défendent chacun de nos ateliers.

Des produits issus d'un savoir-faire.

Nos produits résultent de gestes d'hommes.

C'est ce principe que défendent chacun de nos artisans à travers leurs produits, leurs savoirs-faire, leurs envies de faire évoluer ou de conserver tel ou tel partie de leur travail.

Les ateliers de fabrication de Gaston

Jean-Jacques, l'espadrille est un art

C'est dans un vieux hangar sans prétention que se cache la caverne d'Ali-baba de Jean Jacques. Il y travaille seul, avec sa femme. On y entre par un espace dédié à la vente directe, franchement mieux rangé que le reste du bâtiment. A droite, un bureau dont les feuilles de papier ont fini par y dévorer l'espace, jusque sur les murs. En face, l'atelier.

 

Des bouts de tissu à perte de vue, des machines industrieuses du début du siècle ou même en bois, dantant d'on ne sait quand. Jean Jacques est levé tous les jours à 3 heures du matin pour une fin de journée à 19 heures : il a un « rythme de boulanger ».

 

« On travaille de la même manière depuis un siècle, confie-t-il. Certaines machines ici ont plus de cent ans ! La mouleuse par exemple. Cet outil qui, une fois les cordes tressées, donne la forme de la semelle de l'espadrille. Elle est là depuis plus longtemps que moi. »

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Jean-Claude, le roi de l'espadrille

On retrouve dans cet atelier le mode de fabrication de la grande époque de l'espadrille : l'époque des hangars immenses et pleines de machines crachant leurs paires par dizaine de milliers.

 

Ici, on est loin du compte : à peine une chaîne en fonctionnement. Tout de même, cet atelier somme toute modeste est maintenant le plus important en France. A n'en pas douter, l'espadrille française est bel et bien artisanale !


Jean-Claude m'explique que cet atelier n'existe que par une volonté familiale de faire perdurer au pays, il y a de cela 30 ans, une activité en pleine délocalisation. Alors que la concurrence déplace les machines en asie, sa famille conserve une unité de production sur place. Ce n'était pas un pari industriel, plutôt un attachement sentimental. Aujourd'hui, l'entreprise est limitée dans son développement par l'absence de machines que l'on pouvait dénombrer par centaine il y a à peine 50 ans. Un bel enseignement!

Les trois compères de la pantoufle

Ils sont trois à travailler ensemble sous un statut professionnel qui en dit long : la SCOP.

Une SCOP, c'est une "Société COopérative et Participative" et cela veut dire qu'ils sont tous les trois co-entrepreneurs, et donc leurs propres patrons. L'ambiance est bonne, détendue, symphatique.

 

Ils poursuivent deux objectifs.
o- la valorisation de la production locale à travers les circuits courts.
o- La modernisation de la charentaise dans le respect de ses origines. Les matèriaux et des couleurs vives bousculent juste ce qu'il faut un chausson traditionnel qu'il ne faut surtout pas changer! Enfin, juste ce qu'il faut !

Ce tout jeune atelier d'une capacité de 150 paires par jour, né en 2009, a vraiment de beaux jours devant lui.

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La fabrique de charentaise de tradition

Cette entreprise est l'emblème de la fabrication de la chaussure en France.

 

Son savoir-faire se perd dans l'histoire et les générations de chausseurs qui ont su faire perdurer une tradition bien vivante.

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Des pyjamas de haute lignée

Jean-Yves m'accueille dans son atelier du centre de Roanne, dans un lieu historique : j'entre dans une des usines d'une très ancienne zone de fabrication de textile.

Plusieures usines semblaient s'y cotoyer, il y subsiste encore une vieille cheminée de brique et dans les ateliers de couture, les traces des poulies entrainées à l'époque par les courroies du moulin à eau de la rivière atenante.


 
Une petite PME d'une vingtaine d'employés : voila tout ce qu'il reste de l'industrie de la confection de la région. Des irréductibles.


Une histoire qui commence en 1936, à l'époque où les grands-parents sont tailleurs et fabricants de chemises. 90 ans d'expèrience donc pour cette boite familiale qui finit par se spécialiser dans le vêtement de nuit.

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A l'époque où même les marques françaises achetent leurs modèles conçus et fabriqués en asie, l'entreprise s'attache à l'excellence : un atelier de création de 5 personnes crée, tout au long de l'année, l'ensemble des modèles de chacune des gammes, soit environ 200 modèles par an.

Recherche et sélection des tissus, recherche des formes, mise au point des modèles et prototypage : tout est encore fait sur place. Un travail à l'ancienne, dans le soucis du détail. c'est la garantie d'un bon cahier des charges de réalisation et d'une qualité irréprochable en fabrication.



Ne nous mentons pas : les modèles sont fabriqués en tunisie. Nous avons veinement cherché un fabricant 100% français de pyjama et nous avons du nous rendre à l'évidence : cela n'existe plus. Néanmoins, Jean Yves a tenu a garder l'essentiel : l'attachement à une usine de confection à taille humaine, proche de la france et avec laquelle il pourrait tisser des liens étroits. La garantie d'un respect de l'homme et du respect du savoir-faire. Et le résultat est là.

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De la confection des pyjamas, il ne subsiste plus rien en France ? Ce n'est pas tout à fait vrai.

Dans l'usine de Roanne, une petite équipe s'affaire à vérifier visuellement et manuellement l'ensemble des modèles. De la coupe au montage, chaque vêtement est passé au crible puis emballé. Un travail.

De plus, fort heureusement, on gère encore sur place l'achat et la préparation des tissus, des boutons, des fils, des fournitures, et la préparation des commandes pour les clients.

Certes, les rangées de machines à coudre de l'atelier de Roanne se sont eteintes, mais une activité subsiste. Vous pouvez être sûr que votre pyjama est passé entre des mains, et que le travail est artisanal et de confection française.

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Laulhere, le beret français

Le beret, c'est Laulhère. Ce fabriquant, qui est connu et reconnu, est le dernier fabricant français de berets. Le dernier. Il sévit dans une petite ville entre le pays basque et le béarn (comme il se doit si l'on parle du beret! Les connaisseurs suivront) depuis 1840. 160 ans à Oloron-St-Marie, au pied des Pyrénées.

Il me tient à coeur, ce producteur, parce que je suis moi-même béarnais et lorsue j'étais enfant, il y en avait encore deux fabricants de béret dans ma région : Laulhère, et puis Blancq-Olibet, installé à Nay-en-Béarn, à 10km de mon village. Et Blancq-Olibet a disparu. Maintenant, il n'y en a plus qu'un.


Et comme vous pouvez vous en douter : de la fabrication main, 100% en france.

 

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Pierre, tisserand de père en fils

Pierre fabrique les plaids pour Gaston et il est sans aucun doute le fils de son père. Son père, c'est André : un cévenol qui descend en ville dans les années 30 avec pour seule richesse son unique vélo et qui bâtit de ses mains un véritable atelier de confection de manteaux à l'aura national. Pierre a tout naturellement suivi les traces de son père : encore une belle histoire de famille.

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On réalise de bons produits avec de bons ingrédients : André l'avait déjà compris et Pierre le sait tout autant. C'est pourquoi le véritable savoir-faire de la maison, c'est la fabrication du tissu, de tous les tissus. André, puis Pierre, sont des tisserands, dans la plus pure tradition. 80 ans d'expérience. Des équipements, du savoir-faire et une bonne dose de passion. Le tissage ici, c'est à l'ancienne, pour la noblesse et pour la qualité de la finition. C'est d'abord et surtout le fruit d'un long partenariat avec les meilleurs artisans locaux : filatures, tisseurs et apprêteurs, qui forment la chaîne de fabrication du tissu. Que de l'artisanal, que du local et surtout, beaucoup d'humain. Et à l'arrivée, pas de surprise : une belle qualité.

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Jean-Claude, le chapeau de paille à l'ancienne

On entre dans la fabrique comme on entrerai dans un très vieil immeuble d'une très vieille administration : on traverse un devant de porte à peine entretenu, on monte quelques marches en béton, on pousse la porte sans âge, aux vitres dépolies et aux bruits de chateaux hantés et on monte l'escalier de petite faillence blanche et noire qui se trouve juste en face, dans le couloir. AU premier étage : à droite, les bureaux, à gauche, les finitions puis l'embalage.

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La visite commence et on voyage dans le temps. Ce temps, il a du s'arrêter dans les années 50, quand les machines à coudre le disputait avec les armoires en fer et les toiles cirées. Des chapeaux partout, des ustensiles impossibles dont on ignore totalement la fonction et qui sonnent vieux.

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Chaque pièce est un voyage. De la fabrication des canotiers à l'embalage, en passant par l'atelier de mise en forme et les finitions, on visite un chateau où chaque pièce est habitée, est à la fois unique et répétée ; un mélange indescriptible de cartons, de matières premières, de produits finis et de chapeaux en fabrication.

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 Il y a 35 ans que Jean-Claude a succédé à son père, à la tête de cette fabrique de chapeaux d'une vingtaine de personnes. Il y a une vingtaine d'années, Jean-Claude a énormément développé l'usine de son père : ses chapeaux sont connus dans le monde entier. Mais maintenant, il n'est plus tout jeune : il fait tourner son usine, en patriarche. Il s'occupe aussi de ses moutons, qui paissent dans le champ, à l'arrière des ateliers.

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Cet atelier, il a été créé en 1920, par Maurice, le grand-père. Il y a eu Louis, et puis Jean-Claude. Un siècle d'histoire dans la fabrication du chapeaux. Ca se pose là. On ressort. On soufle. Wahou.

Crambes, les chapeaux en toile

J'arrive en retard, très en retard, pour avoir raté l'autoroute vers Caussade à la sortie de Toulouse, puis pour avoir tourné une demi-heure à l'entrée de cette toute petite ville rurale et tranquille. Les établissements Crambes ne sont pas faciles a trouver : il faut prendre une petite rue d'habitation à la sortie de la ville qui ne laisse pas présager la présence de l'une des plus grosses fabriques de chapeaux de l'héxagone. Thierry, son pdg, est patient, ou bien il a l'habitude : il m'accuille gentiement malgré mon retard conséquent.

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Nous effectuons une rapide visite des locaux : ils sont à l'image de l'entreprise et de son histoire. L'usine est grande et organisée en L, depuis les services administratifs jusqu'aux expéditions. Le bâtiment administratif et le stockage des matières premières sont neuf, mais une partie de l'usine date du début du siècle, de l'époque où Auguste Crambes, ouvrier chapelier entreprenant, loue les locaux d'une ancienne fabrique de chapeaux de paille pour débuter son activité. Certaines machines ont l'air de dater de cette époque. D'autres sont plus récentes. Elles sont innombrables et l'on imagine facilement l'activité et l'entrain qui devait se dégager de chaque pièce au plus fort de l'activité de la fabrique.

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Aujourd'hui, l'entreprise compte encore 60 salariés et c'est déjà pas mal. Nous ne portons plus de chapeaux, ou de moins en moins. Nous avons tord, nous le savons. Au plus fort de l'histoire de l'entreprise, c'est 300 personnes, façonniers et couturières, qui s'affairaient ici.

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Les Crambes sont des entrepreneurs malins. Dans cette région où la tradition était à la fabrication de chapeaux en paille, ils innovent : ils conçoivent un chapeau colonial léger en travaillant le liège, une nouveauté à l'époque. Ils inventent des machines simples et géniales. La fabrication de chapeaux en tissus devient une spécialité de la maison et l'est encore aujourd'hui.

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La chaussette, une tradition de haute technologie

Une famille fabricant de chaussettes, ce n'est pas si courant. Cela fait 3 générations qu'ils fabriquent chaussettes et collants dans le centre de la France. Alain, Aymeric et Alexandra sont à la tête de cette petite fabrique artisanale : ils sont les gardiens du temple. Gardien de temple, vous connaissez ? C'est un métier qui requiert un équilibre certain : celui de balancer entre un savoir-faire traditionnel et une attention constante à l'innovation et au service. Le tout toujours 100% fabriqué en France.

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On ne triche pas avec le temps. Ici, c'est l’expérience qui parle. Vous n'avez qu'à demander, l'équipe sait tout faire.

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Des couleurs, des motifs, de la fantaisie ou du sérieux, mais surtout, surtout de la qualité. Un remaillage maille a maille ultra fin pour un confort parfait et une parfaite tenue dans le temps. Des cotons choisis et solides.

Et un processus de professionnel, de bout en bout.